Zotos l'Athénien, ou le silence des dieux

 

couverture du roman Zotos
Quatrième de couverture
 
Cet Athénien du Ve siècle avant notre ère, témoin d’une guerre fratricide, est mêlé à la plus prodigieuse aventure militaire de sa génération, l'expédition des Dix Mille. Il en retirera un dégoût de la violence et découvrira que le Barbare n’est pas toujours celui que l’on croit. Mais il va rencontrer la passion amoureuse et commettre un acte irréparable.
Cheminant, combattant ou naviguant avec lui, nous voyons vivre au quotidien les personnages les plus célèbres, de Socrate au Perse Cyrus qui voulut détrôner son frère, de Démocrite au jeune Alexandre.
Pour nous entraîner dans ce voyage, l’auteur a délibérément choisi une écriture proche de celle des Antiques, et notamment du style de Xénophon, homme d’action et de réflexion, grand écrivain athénien qu’il fait aussi revivre dans ce roman aux côtés de Zotos.
La vie de celui-ci n’a-t-elle fait que suivre le hasard ? Ou plutôt une volonté profonde de se comporter en homme libre de ses choix a-t-elle su corriger jusqu’à ses plus cruelles erreurs ?
Comme lui, nous sommes attachés aux valeurs de cette première démocratie du monde, si fragile et pourtant si vivace. Comme lui, nous comptons sur la force de l’amitié, nous devons assumer en amour la lâcheté aussi bien que la fidélité.

L’idée de départ, et la genèse du livre

Une petite idée initiant une longue histoire

J’ai eu la chance, en mon adolescence, de connaître le texte de l’Anabase. Il s’agit du récit fait par l’écrivain athénien – et homme d’action – Xénophon de l’expédition de 13 000 mercenaires grecs au service du prince perse Cyrus. Ce dernier avait pour projet de détrôner son frère, l’empereur Artaxerxès II ; une vieille histoire datant de 400 avant JC. Pourtant je n’avais oublié ni la traversée de multiples pays pour s’enfoncer jusqu’à proximité de l’actuelle Bagdad où eut lieu la bataille, ni la difficile retraite à travers ce qui est aujourd’hui l’Irak, le Kurdistan, l’Anatolie, l’Arménie.

A partir du moment où j'ai "vu" mon héros prenant part, à son corps défendant, à cette aventure, j'ai pu m'appuyer sur le texte de Xénophon, en le romançant mais sans le trahir. Toutefois cette expédition ne représente qu'une année, alors que j'ai bâti une histoire sur la longue vie d'un Athénien contraint à l'exil. Le récit va donc s'attacher aux pas d'un homme qui nous raconte, non sans une certaine distanciation, ce parcours jusqu'à la vieillesse. Un tel exercice contraint l'auteur à une approche attentive de ce qui se passait autour de Zotos, depuis sa naissance en pleine guerre du Péloponnèse jusqu'à sa mort au moment où le monde "connu", bouleversé par la conquête d'Alexandre le Grand, va se trouver entraîné dans une mutation sans précédent.
Le paradoxe du roman historique est d'imposer ainsi une contrainte (l'Histoire telle qu'elle se déroulait, les événements, les hommes qu'ils soient généraux, politiques ou philosophes tels qu'ils ont existé) et en même temps d'être une source d'inspiration car on y découvre des caractères que l'imagination du romancier serait parfois impuissante à créer

Mais pour le lecteur, c’est l’histoire d’un homme.

Une histoire dans l’Histoire, certes, avec des aventures, du danger, la rencontre de personnages prestigieux. Plus simplement, c’est une histoire de tous les temps, avec la découverte de l’amour, avec la prise de conscience des devoirs d’un citoyen, avec ce que le héros devra apprendre pour maîtriser lui-même ses démons, qu’il s’agisse de la tentation de la violence, des petites trahisons de la vie quotidienne, de l’indifférence envers autrui. En cela, si Zotos est le dernier témoin d’un monde ancien, celui de la Grèce des cités indépendantes, il annonce aussi des temps à venir où la sagesse ne se limitera pas à chercher une quiétude égoïste.

 


Quelques avis de lecteurs sur Zotos l'Athénien (extraits)

Ourania Kyrkintanou, Professeure de grec pour non grecs (Athènes)

Je suis en train de lire Zotos l'Athénien. Je crois que c'est le meilleur cadeau que j'aie  jamais reçu. J'aime le fait qu'y sont exprimées beaucoup de choses en peu de mots et que les héros, ainsi que toute l’atmosphère, sont "fidèles" a l'esprit de l’époque.

Martial, écrivain (polars, romans historiques, SF) et... maître de conférences en géologie

Sans flagornerie, très bon roman ! Le meilleur que j'aie lu sur l'époque, je dirais même le seul bon ! J'achèterai sans faute la suite.

Bernard, agronome

A mon plus grand étonnement (moi qui ne connaissais presque rien à la Grèce antique) j'y ai pris beaucoup de plaisir. Un bon moment ! Félicitations.

Daniel Vranckx, professeur de français

Ce roman est à mettre entre toutes les mains. Je le conseillerais même à partir de quatorze ans. Qu'on ne vienne pas me dire que les quelques scènes à caractère sexuel ou de violence doivent l'interdire à de jeunes adolescents : ils en ont déjà vu et entendu d'autres, ne fût-ce que dans les téléfilms et les séries qui passent aux heures de grande écoute. L'auteur n'alourdit pas son roman de descriptions détaillées ni de longues considérations sur les "realia", les institutions, la culture ou les mentalités anciennes. Son style est direct, sans esbroufe, fioritures ou complications, l'oeuvre se lit facilement. Enfin le ton contribue à cette aisance de lecture : Zotos adopte un ton détaché, dépassionné, presque indifférent, pour raconter sa vie, en dresser un bilan sans autocongratulation ni autoflagellation, dont il appartient au lecteur de tirer les conclusions. Zotos l'Athénien est susceptible d'être apprécié même par des lecteurs occasionnels, voire des personnes réfractaires au livre, ou d'attirer des gens que l'histoire rebute. Professeurs d'histoire, de latin ou de grec, si vos lecteurs rechignent à s'intéresser à l'Antiquité, faites-leur lire Zotos l'Athénien. Il reste une question : à quel genre rattacher Zotos l'Athénien ? Pour moi, c'est un roman picaresque lumineux. Ce n'est pas un livre d'histoire, ni - et je n'hésiterai pas à forcer le trait - une oeuvre sur l'Antiquité : celle-ci constitue le cadre, et non le sujet, du récit. En cédant la parole à un Athénien des Ve et IVe siècles avant notre ère, Robert Blondel touche à l'universel.

Sandrine S., collaboratrice de maisons d'édition

Vous rêvez de voyager dans le temps, de découvrir l'Antiquité ? Les guerres du Péloponnèse constituent pour vous un mystère ? La sexualité des Grecs vous laisse songeur ? Zotos l'Athénien est pour vous. Robert Blondel a réussi a retranscrire dialogues, coutumes, moeurs antiques de façon très vivante et réaliste. Sous sa plume on croise Socrate, Xénophon, mais aussi Philippe et Alexandre le Grand. J'ai bien sûr un petit faible pour la belle histoire d'amour de Zotos... Un roman qui se lit vite (ne vous laissez pas rebuter a priori par ses 500 pages), un style très naturel qui évite clichés et formules ampoulées, bref une lecture très agréable. Merci M. Blondel !

Vincent, webmaster

Je viens tout juste de dévorer Zotos l'Athénien, et très sincèrement, c'est l'un des meilleurs ouvrages qu'il m'ait été donné de lire. Je dis "dévorer", mais je devrais plutôt dire "savourer". J'ai adoré l’écriture ciselée mais sans fioritures, j'ai adoré l'histoire de Zotos qui est toujours dans l'action : vraiment beaucoup de talent. Je ne pensais pas autant voyager pendant mes vacances ! J'ai appris énormément de choses. Non seulement j'ai passé un fabuleux moment en suivant cette épopée, mais son histoire m'a beaucoup apporté culturellement. Et surtout, c'est là le plus important à mes yeux, son parcours initiatique et sa vision de la vie m'ont réellement enrichi dans ma construction de vie d'homme.

Chrystèle, professeur de lettres en lycée

Ce n'est pas vraiment le style que je lis habituellement. Mais j'ai commencé la lecture et là j'ai plongé dans l'univers de Zotos, mes cours d'Histoire  (sans rire : 6ème)  refont surface ainsi que mes cours de Philo bien sûr… Mais au delà de ça je me laisse entraîner dans l'aventure avec délice. Ma seule peur : finir le livre ! Je crois qu'il va me manquer...ensuite.

Cyril, professeur de mathématiques

Après une trentaine de pages qui m'ont laissé un peu perplexe, les aventures de Zotos m'ont passionné. J'ai lu avec beaucoup de plaisir et j'ai appris des choses, bref j'ai vraiment vécu un bon moment en compagnie de Zotos, et c'est là à mes yeux la grande réussite du livre : une fois que c'est "lancé" on n’a qu'une hâte : connaître la suite, et on a réellement l'impression d'être avec Zotos, voire d'être Zotos. Vivement la suite !

Patricia, organisatrice et diffuseur de spectacles vivants :

Je me suis intéressée à l’histoire de ce personnage, à l’homme qui se construit en lui et j’avais envie de connaître la suite. Evidemment un peu tenue en haleine par les retrouvailles avec Sanis. C’est mon côté sentimental !  […] 
Le moment le plus puissant, fulgurant, a été pour moi l’exécution d’Aristis. J’ai senti comme une envolée. Une absence de contrôle. Comme si elle était vécue complètement en l’écrivant, et parce qu’elle est en direct contrairement à d’autres moments qui sont en différé. Ce passage prouve la puissance de l’écriture.  […]
J’aime bien ce parti pris des pages où certains personnages reprennent le récit à la première personne.


Echos dans la presse pour Zotos l'Athénien

Presse culturelle régionale

dans ARMOR, magazine de la Bretagne au présent
N° 477, octobre 2009

Zotos l’Athénien
Installé en Côtes d’Armor, Robert Blondel nous plonge dans une histoire qui se déroule dans la Grèce antique des Ve et IVe siècles avant JC. C’est l’histoire de la vie de Zotos, héros de fiction, avec ses questionnements, ses dilemmes, ses choix, mais aussi ses rencontres, en l’occurrence avec les grands philosophes (Socrate, Démocrite…) et politiques (Alexandre le Grand, Cyrus…) de cette époque riche intellectuellement et d’une extrême modernité. Zotos l’Athénien ou Le silence des dieux surprend par les similitudes existant avec notre monde contemporain. (Éd. Wallâda – 502 p. – 22 €)

Presse culturelle départementale

dans Le CRI de l’ORMEAU, l’écho de la culture en Côtes d’Armor
N° 107, septembre 2009

Zotos l’Athénien ou Le silence des dieux
Robert Blondel, agronome de profession habitant Binic, est aussi un grand auteur grec antique du XXIe siècle. C’est même incroyable qu’un helléniste "amateur" ait une telle connaissance érudite de ce monde du Ve siècle avant JC. On y suit la vie de l’Athénien Zotos, peu motivé par ces deux obligations sociales de l’époque que sont la pédérastie et la vénération des dieux, mais plus porté sur la philosophie, les femmes et la guerre. Le récit fourmille de considérations philosophiques, politiques, sociales, extrêmement documentées, on s’y croirait ! Quelques scènes de sexe agrémentent joliment cette description d’un monde qui, bien que première démocratie de l’Histoire, est quand même très violent. Une grosse partie du livre consiste en la description de l’expédition des 10 000. Zotos est engagé comme mercenaire à la solde du Perse Cyrus en guerre contre son frère Artaxerxés. Athènes-Babylone aller-retour, adaptation de l’Anabase de Xénophon. On y suit l’évolution mentale de Zotos qui comprend progressivement que le comportement le plus barbare n’est peut-être pas chez les dits "Barbares" qu’ils rencontrent en chemin. (Patrice Verdure - septembre 2009) Editions Wallâda. Disponible dans quelques librairies de la région et sur wallada.fr et amazon.fr (22 €)

Presse quotidienne régionale

dans OUEST-FRANCE
Robert Blondel publie Zotos l’Athénien : un livre captivant
Binic, samedi 11 avril 2009 Robert, en bon helléniste qui a traduit l’Anabase de Xénophon, a choisi la Grèce antique comme destination. Il s’agit, pour ce jeune retraité de l’agronomie, de son premier roman, après 2 ans de gestation, mais c’est une œuvre aboutie de près de 500 pages. Zotos l’Athénien ou le silence des dieux raconte l’histoire d’un homme ordinaire, avec ses forces et ses faiblesses. Une idée le guide : la recherche d’une clarté en lui-même. « Ce livre, explique Robert Blondel, correspond à un besoin de traduire ma sensibilité vis-à-vis du monde contemporain. Je fais un détour par une histoire vieille de 2500 ans pour montrer que les problèmes que nous avons à résoudre sont intemporels comme nos rapports à la violence, aux massacres de civils en période de conflits… » Mais c’est aussi une réflexion sur le pouvoir politique, la démocratie et la religion. L’ouvrage est solidement documenté, avec cartes et annexes explicatives sur la vie de l’époque. Présenté au dernier Salon du livre à Paris, il est publié aux éditions Wallâda et sort en librairie à Saint-Brieuc, cette semaine, au prix de 22 €.

 


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