La dernière escale et autres nouvelles

 

couverture du roman La dernière escale
Quatrième de couverture
Là où la terre s’ouvre sur la mer, tout est possible. Mais un goût d’amertume est le prix à payer pour tant de liberté. C’est parfois une rencontre presque banale, celle de deux êtres qui ne se reverront plus, mais partagent en silence un secret (François-René). Si l’homme accueilli sur la rive par celle qui ne l’espérait pas se dérobe à son destin, lequel des deux va mourir (La dernière escale)? La plage, c’est aussi le lieu où, comme des épaves, viennent
s’échouer les souvenirs de ce qui nous a donné notre force (En face), de ce qui nous a meurtris (L’aquarelle), ainsi que les simples impressions ressurgies de l’enfance (Marée montante) et de l’adolescence, même si notre mémoire les a déformés ou enfouis (Avec le temps…).
Le danger qui nous y guette n’est pas toujours celui attendu, que
l’on imagine devoir affronter les hommes (Une liberté folle) ou les fortunes de mer (Passé décomposé).
Après la publication, en 2009, d’un roman historique de longue haleine dans le cadre de la Grèce antique (ZOTOS l’Athénien, ou le silence des dieux), Robert Blondel aborde ici le format court de la nouvelle. Depuis les rivages marins, il nous entraîne aussi bien dans la relecture émouvante d’un grand mythe que dans l’imprévu de récits très contemporains.

L’idée de départ, et la genèse du livre

Au départ existait la nouvelle qui donne son nom au recueil

Elle existait ? Je veux dire par là que c’est le premier texte de fiction que j’aie écrit.
Dans la chaleur de l’été 1989, je lisais sous l’ombre des platanes, au cœur de la Provence, l’Odyssée dans la traduction que nous en a laissée Victor Bérard. Même si aujourd’hui il est de bon ton de la considérer comme « dépassée », j’en aime la prose rythmée qui nous conduit à l’allure d’un conteur, ainsi que pouvait l’être Homère. Comme tout un chacun, je suis ému aux difficiles retrouvailles d‘Ulysse et de Pénélope ; mais je le suis plus encore à l’évocation de cet amour possible – et même proposé si l’on prend la peine de s’arrêter aux paroles d’Alkinoos – pourtant non concrétisé entre Ulysse et la jeune Nausicaa.
Ulysse, ce séducteur impénitent voyageant de femme en femme autant que de butin en butin (Car qu’est-il donc, sinon un chef de guerre se vantant de prendre des villes ?), ce menteur invétéré à la parole habile, quel homme est-il vraiment ?
Nausicaa… Peu de choses sont dites d’elle, pourtant on la devine, sa présence s’impose.

Raconter ce qu’ils auraient pu échanger, voilà le projet que j’ai caressé pendant des années. Ce n’est qu’en 2006 qu’il m’est apparu impérieux de l’écrire après une longue maturation.
Jointe à plusieurs autres nouvelles sur le thème de la mort acceptée, elle fut remarquée par Mme Mingot-Tauran (Editions Wallâda) qui pourtant jugeait l’ensemble des textes proposés impubliable tel que je l’avais agencé. Après avoir édité Zotos l’Athénien, elle me suggéra de la mettre en valeur dans un recueil construit autour d’une thématique marine.

Les sept autres nouvelles, de tonalité contemporaine, m’ont été suggérées par un bref moment d’une vie, qu’il s’agisse de la mienne ou de la vie d’autres personnes de mon entourage.
Une seule est autobiographique : Avec le temps…
L’aquarelle
reprend un événement dramatique arrivé à une amie, En face s’inspire d’un souvenir d’enfance confié par une femme. Quant aux autres récits, une impression fugitive suffit à activer la machine à imaginer.

 


Quelques avis de lecteurs sur La dernière escale (extraits)

Laurent, professeur de français

Un recueil très cohérent, dont j'ai apprécié :

- Les entrées dans le récit, toutes réussies. La première phrase est toujours bien vue, le début de l'histoire suffisamment bien amené pour qu'on ait tout de suite envie de lire la suite. J'aime aussi le fait que les fins ne cherchent pas à en être.

- Le canevas des nouvelles, les situations (l'incompréhension entre les hommes et les femmes est visiblement une source d'inspiration) bien construites.

- L'efficacité de la narration et des passages descriptifs. On ne s'ennuie pas, c'est bien mené, le style est limpide.

Liza Lo Bartolo Bardin, romancière, poète

Je viens de terminer la lecture de ce très agréable recueil de nouvelles... "La dernière escale" de Robert Blondel. Un beau voyage, vraiment. Merci Robert Blondel.

Sandrine Scardigli, collaboratrice de maisons d'édition

Je connaissais la passion de M. Blondel pour la Grèce antique mais j'ai découvert qu'il avait également un talent pour le format difficile qu'est la nouvelle : ambiance thriller dans "Passé décomposé", histoires brisées comme "En face", douleurs qui traversent les époques dans "Avec le temps" ou "L'Aquarelle", et bien sûr une très belle réécriture de ma scène préférée de l'Odyssée avec "La dernière escale".

Anne Péko, chanteuse

J'ai adoré ce livre de Robert Blondel. Ses nouvelles sur la mer : cela m'intéresserait de les lire en public, si un cadre ou un événement s'y prète.

Daniel Vranckx, professeur de français, sur la nouvelle La dernière escale

Sur le canevas du séjour d'Ulysse chez les Phéaciens, Robert Blondel tisse une nouvelle où ce mythe est démythifié, débarrassé de ses oripeaux surnaturels, ce qui permet à l'auteur de se centrer sur la psychologie des deux protagonistes principaux. On découvre en Nausicaa celle qui hait le mensonge, qui refuse la soumission, et... qui s'ennuie. En face, qui est Ulysse ? Un homme d'action et un aventurier, un séducteur, certes un menteur, voire imposteur, et un calculateur, mais aussi celui qui a promis : l'Ulysse de La dernière escale est conforme à celui de l'Odyssée, que Pierre Vidal-Naquet a défini comme "celui qui n'oublie pas". Ne pas remplir ses obligations signifie la perte de ses qualités d'homme. En fait, Ulysse et Nausicaa appartiennent à deux types de héros différents, sinon opposés. Nausicaa est une héroïne racinienne, poussée par ses passions : elle veut tout, tout de suite, impérieusement, sans se soucier des conséquences. Ulysse est un personnage cornélien, déchiré entre ses sentiments et son sens du devoir. Ce choc ne pouvait tourner qu'au désastre.

Aurélie, orthophoniste

A propos des nouvelles […], je les trouve toutes très belles, elles ont une chute surprenante à chaque fois, sans que l'histoire ne perde de cohérence ou de réalisme. Ça me plait, ça me fait penser au cinéma (très) français où l'on parle de gens normaux dans la vie normale, à qui il arrive quelque chose d'extraordinaire mais pas fictif. J'aime beaucoup ce style hyper réaliste et quotidien, un peu psychologique mais pas analytique. J'ai surtout aimé la nouvelle dans laquelle un homme et une femme se rencontrent sur une île qu'ils ne peuvent pas quitter jusqu'au lever du jour à cause de la marée haute. Tout en finesse.

Simone, professeur de lettres, retraitée

J’ai dévoré ce livre plein de poésie, de souvenirs. Avec cet art de rendre une Nausicaa bien vivante, si vivante que j’aurais cru qu’elle était à mes côtés.

C’est léger, joli… Je me suis régalée.

Mylène, Conseillère Assurances

J’aime beaucoup ce livre. Moi qui ne lisais presque jamais, vous allez me redonner l'envie de lire.

 


Echos dans la presse pour La dernière escale

Presse culturelle régionale

dans ARMOR, magazine de la Bretagne au présent

N° 490, novembre 2010
Le style est sobre et, en quelques mots, quelques phrases, l’auteur capte l’attention du lecteur. Après le roman historique « Zotos l’Athénien », il propose cette fois 8 nouvelles. Huit histoires où se mêlent rencontres de tous genres et sentiment. La mer est présente un peu partout. Son flux et reflux sont prétextes à des allers-retours entre passé et présent, mythe et réalité.
(Éd. Wallâda – 156 p. – 15 €)

Presse culturelle départementale

dans Le CRI de l’ORMEAU, l’écho de la culture en Côtes d’Armor

N° 22-118, septembre 2010
« Un souvenir d’enfance peut t’enrichir pour la vie », « des sanglots retenus depuis 20 ans », « une honte secrète enfouie en moi » : quelques phrases qui contiennent l’esprit de ces nouvelles. C’était il y a quelques années, ou décennies, que ce petit événement insignifiant – apparemment – t’est arrivé. Un regard, une parole, une rencontre, un élan... Mais les conséquences en ont été fondamentales sur ta vie d’adulte. Fatales, comme la mer, qui est toujours présente dans chacune de ces nouvelles.
Et puis dans la dernière, il ne s’agit plus du souvenir d’un Humain mais d’un souvenir de l’Humanité. Une relecture du mythe d’Ulysse et Nausicaa. Si le dénouement de ce mythe fondateur avait été autre, qu’auraient été les 3 000 dernières années de l’Humanité ? Dans cette dernière nouvelle Robert Blondel renoue avec la Grèce antique qui avait été le cadre de son précédent livre Zotos l’Athénien.
(Patrice Verdure- septembre 2010)
Editions Wallâda - www.wallada.fr

Presse quotidienne régionale

dans OUEST-FRANCE

Dernière escale : 8 nouvelles de Robert Blondel
Binic, mardi 29 juin 2010
Dans un style sobre et solide, Robert Blondel invite le lecteur sur le rivage marin, avec un recueil de huit nouvelles. L'auteur de Zotos l'Athénien, qui rédige une suite à cet ouvrage, vient de finaliser La dernière escale. Sur le rivage, tout est possible : rencontres fortuites ou sentimentales qui auraient pu connaître un lendemain, confrontation à une immensité mais aussi à soi-même et à la profondeur de silences lourds de souvenirs d'enfance et d'adolescence et qui remontent en surface. Sur la plage viennent s'échouer les souvenirs de ce qui a forgé et des faiblesses qui ont meurtri. On y goûte une écume d'amertume relevée de tragique. Dans cet ouvrage flotte ainsi un parfum complexe d'impressions soudaines ressurgies, de mélancolie, de regrets d'avoir laissé échapper quelque chose.
Dernière escale, éditions Wallâda. Prix : 15 €. Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 


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