Les cendres de Persepolis ou le fils de Zotos

 

couverture du roman Cendres de Persepolis
Quatrième de couverture
Au loin, Persépolis flambe.
Alexandre le Grand, son armée victorieuse de l’empire perse ? Dès les premières lignes, voilà qui semble débuter comme un roman de guerre. Un de plus.
Et ce n’en est pas un.
Ecoutant le tumulte des peuples, l’auteur nous entraîne dans la vie de deux hommes, Timarkhos et Basiléios. Pas plus l’un que l’autre, ils n’ont choisi ces tribulations qui les conduisent à travers le Proche-Orient, l’Egypte, la Grèce, les Balkans. Comment parviendront-ils, entre aventures, dangers, déceptions ou bonheurs inespérés, à trouver le chemin, sinon de la sagesse, tout au moins d’une façon plus humaine de décider de leurs actes ?
Le rôle des femmes, qui à tour de rôle sauront les accueillir, est décisif dans leurs destins, dont les hasards les conduiront à choisir la vie ou la mort.
Sur leurs chemins, parmi d’autres héros de fiction, on rencontre quelques inoubliables figures du passé. De celles qui emplissent les livres d’Histoire, hommes d’action tels Philippe de Macédoine, Alexandre, Iphicrate ou Démosthène, mais aussi caractères féminins parvenus jusqu’à nous, comme ceux de Milto, Thaïs ou Phryné.
Ce roman est aussi celui de l’amour filial, sous ses formes parfois cachées, nous renvoyant à la silhouette tutélaire de Zotos dont se réclament nos deux héros.
Alors, entrez, et faites comme Timarkhos :
Je suis parti droit devant moi.
Je ne me suis pas retourné.

Le personnage qui frappe à la porte...

Celui qui paraissait oublié

Après avoir terminé "Zotos l'Athénien" , après avoir vu mourir  les protagonistes les plus importants du récit, je n'avais pourtant pas oublié un personnage qui avait quitté le roman en toute discrétion. Mais non sans mystère. Il me tracassait, ce jeune Timarkhos* qu'on avait vu, à dix-huit ans, partir pour un rêve insensé. Jusqu'au moment où je l'ai "vu", bâton à la main, s'enfoncer dans l'immensité de l'empire perse avec un projet qui ne pouvait que se heurter à l'implacable cruauté du monde, et de ces temps. 

J'ai bâti cet autre vie bien sûr en faisant mon miel de tout ce que pouvaient m'offrir les textes anciens (le destin inattendu de Milto, les fortes personnalités d'Artaxerxès, Pharnabaze, Iphicrate). Mais surtout à partir du caractère immature de ce jeune homme, de son adaptabilité et de sa profonde et parfois naïve bonté qui entre en conflit avec sa maladresse.
Les dates étant ce qu'elles sont, j'aurais regretté de ne pas participer, par héros interposé, à l'aventure d'Alexandre le Grand. C'est donc Basiléios, fils de Timarkhos, qui passera directement de l'état d'esclave à celui de soldat professionnel dans l'armée des vainqueurs. 

Comme souvent, les aspects essentiels du bouquin, ceux qui lui donnent sa dimension, ne me sont apparus qu’après coup : c’est un roman d’initiation, d’aventure, d’amour et d’amitié. Mais aussi un roman non seulement sur le lien filial, mais sur la transmission, de façon plus large : de père en fils, d’amour en amour, d’ami en ami.

* Dans Zotos l’Athénien, le nom du fils de Zotos est orthographié Timarchos. Pour les quelques personnes familiarisées avec l’alphabet grec, il va de soi qu’ici le « ch » est une des transcriptions possibles de la lettre χ (chi ou khi), prononcée comme notre « k » (en principe avec aspiration). Pour éviter que les lecteurs non hellénisants ne prononcent « …chos » comme « chaud », j’ai choisi l’autre transcription : « kh », orthographiant ainsi Timarkhos le nom de celui qui devient le héros du roman.

 


Quelques avis de lecteurs pour Les cendres de Persépolis (extraits)

Sandrine, collaboratrice de maisons d'édition :

Ces deux vies en pleine tourmente macédonienne constituent une très belle suite à Zotos l'Athénien. On revient entre autres sur une réalité que l'on a trop facilement oubliée (et hélas toujours d'actualité) : l'esclavage. On imagine Basiléios faisant son récit à la lumière du feu de camp, tandis que fument les décombres de Persépolis. On revit les horreurs de la guerre, toutes, sans fard. Au temps pour l'idéalisation des combats et des conquêtes... On découvre de nouveaux paysages de Méditerranée et d'"Orient" (Entendez-vous le fracas des vagues sur les rochers ? Le chant des roseaux au bord du Nil ? Les sabots des chèvres dans la colline ?), on s'émeut du sort des protagonistes. Toujours dans la veine humaniste du premier roman de M. Blondel, voici un très beau voyage dans le temps

Anne-Yvonne :

J'ai dévoré ce livre. Quand on commence sa lecture on ne le quitte plus. Merci Monsieur Blondel.

Anne, documentaliste :

J'ai beaucoup aimé ce livre, que j'ai lu pratiquement d'une traite. On est pris par l'histoire, à fond, et en même temps on apprend beaucoup de choses. On est transporté dans une époque lointaine mais qui, finalement, nous semble familière.

Patricia, organisatrice et diffuseur de spectacles vivants :

Par rapport aux livres précédents, que j'avais beaucoup aimés (et notamment Zotos l'Athénien), j'ai trouvé ici encore une progression dans la qualité de l'écriture, la construction du récit et la justesse des situations.


Echos dans la presse pour Les cendres de Persépolis

Presse culturelle régionale

dansARMOR, magazine de la Bretagne au présent
N° 497, juin 2011

Les cendres de Persépolis ou le fils de Zotos

Dans le droit fil de Zotos l'Athénien, son précédent roman historique, Robert Blondel nous entraîne dans une nouvelle épopée, à la conquête de l'Asie, aux côtés de Timarkhos, fils du prince perse Kyros (mais grec par l'éducation reçue de Zotos son père adoptif) et de son fils Basiléios, hoplite puis Compagnon dans la troupe d'élite de la cavalerie macédonienne dirigée par Alexandre. Cette palpitante fiction, parsemée de récits de batailles bien réelles, évoque la Grèce, la Macédoine et le Moyen-Orient du IVe siècle avant notre ère. Etayé d'annexes (cartes de géographie des lieux traversés, explications historiques et politiques, définition de termes spécifiques...), Les cendres de Persépolis constitue une féconde rencontre entre roman et science historique.

(Editions Wallâda - 406 p. - 22 €)

Sylvie Le Moël

 

dansLe Cri de l'Ormeau,

N°22-128, septembre 2011

 

Il y a deux ans, Robert Blondel, helléniste "amateur" très érudit, nous avais régalés avec son roman Zotos l'Athénien. Dans ce nouveau roman, on suit les pas de Timarkhos, fils de Zotos, mais aussi de Basiléios, son petit-fils. Beaucoup de fortes scènes de violence, de batailles, mais aussi de politique, de trahison, d'amitié, d'érotisme ! Moins de considérations philosophiques et sociales que dans Zotos, mais l'auteur fait néanmoins toujours preuve d'une magnifique connaissance du Monde au temps de la Grèce antique, avec un luxe de détails qui nous y transportent carrément.

(Ed. Wallâda - wallada.fr - robertblondel.com)

Patrice Verdure

 

 


 

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